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Comment résister aux virus quand tout le monde est malade autour de vous?

contamination virusL’automne a pointé le bout de son nez, et voilà que les journées raccourcissent .

D’ailleurs il n’y a pas que les journées, les températures commencent à baisser et notre énergie avec elle.

Ces températures intermédiaires sont particulièrement favorables à nos “amis” les virus… Pas suffisamment froides pour assainir l’air, mais suffisamment chaudes, pour que nous ne nous soyons pas assez couverts: il faut dire que c’est difficile de s’habiller à la fois pour du 10°C le matin et du 27°C en journée.

En revanche, c’est parfait pour que nous attrapions un “petit coup de froid”, idéal pour affaiblir nos défenses et permettre aux virus de nous attaquer… Alors, déjà que notre vitalité avait baissé, une petite infection et nous voilà à plat, pour débuter l’hiver, voir même déjà un premier traitement antibiotique qui va ravager en plus votre flore intestinale… J’ai bien parlé de virus, et oui, il y a encore beaucoup de médecin qui prescrivent des antibiotiques y compris pour les infections virales!

Évidemment, ça ne sert à rien et ça affaiblit encore plus votre immunité…Les antibiotiques c’est pas automatique mais c’est un autre sujet!

Bien sûr, il y a les règles d’hygiène de base pour éviter la propagation du virus dans votre espace (le lavage des mains…): ce n’est pas le sujet et même si elles sont indispensables car c’est bien la base, elles ne sont pas toujours suffisantes.

Alors peut être que vous avez déjà anticipé et que vous êtes allés chercher chez votre armurier préféré tout un attirail pour tenter de vous défendre:pharmacie

  • cure d’homéopathie
  • oligo-éléments
  • vitamines (C…)
  • huiles essentielles
  • propolis ou gelée royale
  • extrait de pépins de pamplemousse…

Je n’ai rien contre tout cet armement que j’ai également à la maison mais si on soignait notre assiette pour commencer?

Une arme de plus contre les virus:

l’Immuno-nutrition

Nourrir notre immunité pour la doper au moment où nous sommes les plus vulnérables.

C’est ce que l’on appelle l’immuno-nutrition.

(Aujourd’hui, je vous révèle pourquoi je suis très rarement malade l’hiver et après ça, vous ne me verrez plus comme une super solide: le mythe va tomber Rolling on the floor laughing ).

Plus sérieusement, pour l’avoir testé sur moi même et ma petite famille, les résultats sont là, si on suit les 3 grands principes suivants:

1-Booster sa vitalité:

Lvitalitéa première chose à faire, c’est bien de booster son niveau d’énergie car dès qu’on est fatigué, on est plus vulnérable. Évidemment la nutrition n’aura un impact que, si à la base, vous dormez suffisamment et si vous arrivez à gérer votre niveau de stress.

En effet, le stress est un consommateur de magnésium essentiel à nos défenses immunitaires et le sommeil permet entre autre à nos cellules de se régénérer et donc de se multiplier: bilan, si vous ne dormez pas assez, vos défenses immunitaires ne peuvent pas se multiplier assez vite pour contrer les virus.

Au delà de ça, certains aliments nous apportent plus d’énergie que d’autres et surtout nous en demandent moins pour la digestion que certains… On l’oublie souvent mais digérer demande de l’énergie et selon ce qu’on a mangé l’appel de la sieste est plus ou moins marqué Winking smile.

2-Fournir les nutriments essentiels à la production de nos défenses: éviter les carencesdéfense

Notre corps est comme une voiture, il ne suffit pas de mettre du carburant pour éviter qu’elle ne tombe en panne. Je vous conseille de ne pas oublier de mettre de l’huile, ni du liquide de refroidissement et je ne parle pas des liquides de frein, lave vitre, ni du niveau d’”eau” de votre batterie… Même si toutes ces fonctions et d’autres, vous paraissent moins importantes que celle du carburant, chacune joue son rôle et en cas de défaillance, c’est la panne ou l’accident.

De la même façon, les minéraux, les vitamines, et les oligo éléments jouent tous un rôle dans notre organisme.

C’est pour cela qu’il est capital d’optimiser leur apport et plus spécifiquement l’apport de ceux qui participent aux réactions inflammatoires et immunitaires.

3-Eviter les fautes alimentaires qui renforcent nos assaillants

Et oui, il faut aussi couper les vivres à l’ennemi, mais en quoi se ravitaille t-il?

Faut il encore le savoir!

Pour se multiplier, les virus utilisent le matériel de notre corps, nos cellules et les nutriments circulants dans notre sang.

Donc ils utilisent notre fer pour se multiplier, et comme carburant les sucres rapides que nous ingérons pour proliférer encore plus vite.  Ils vont également fabriquer, grâce aux acides gras saturés (provenant essentiellement des graisses animales) de notre alimentation, des membranes très résistantes à nos défenses.

Il est donc capital de veiller à ne pas trop manger de viande rouge, de graisses animales, et de sucres rapides, et d’autant plus lorsqu’on est vulnérable.

Dans quelles situations sommes nous plus vulnérables?

vulnérabilitéIl existe plusieurs degrés de vulnérabilité aux infections. Bien sûr les personnes immunodéprimées (séropositive, suivant une chimiothérapie…) sont les plus vulnérables car leur défenses immunitaires sont à plat… De même, vous êtes plus vulnérables si vous avez subi une intervention, selon votre âge, selon votre état de santé, si vous êtes atteint d’une maladie chronique par exemple.

Mais, on peut être également fragilisé dans d’autres circonstances moins extrêmes qui correspondent souvent à notre lot du quotidien:

  • stress répété ou continu, surmenage
  • travail en horaires décalées (travail de nuit par exemple)
  • exposition à des polluants (au travail, à la maison, dans les transports, tabac…)
  • excès d’alcool (et oui les soirées entre amis le week-endWinking smile)
  • allergies (asthme, eczéma)
  • surpoids
  • insomnie répétée (n’est ce pas les jeunes parents Sleepy smile)
  • et surtout consommation excessive de sucres rapides, fromages, viandes, fritures, plats tout prêts. pizza

Surtout que c’est un cercle vicieux, plus on est fatigué plus on a tendance à grignoter (c’est compulsif: notre cerveau nous réclame de l’énergie):

  • soit “on est sucré”, on pioche dans le placard,
  • soit “on est salé” et on se rabat sur le fromage dans le frigo…
  • et quand on est fatigué, faire à manger “c’est le poids”, on se rabat sur le plat de lasagne ou la pizza que l’on a au congélateur.

Malheureusement, toutes ces calories sont des calories “vides”, c’est à dire qu’elles ne vous apportent pas les minéraux dont vous avez besoin pour faire fonctionner vos défenses immunitaires. Pire encore, elles surchargent vos cellules et nourrissent vos ennemis.

Comment fonctionnent nos défenses immunitaires?

globule blancNos défenses sont composées de plusieurs corps de métier. Il y a, entre autre, les globules blancs et notamment des phagocytes qui déversent sur nos agresseurs pour les attaquer, des substances oxydantes équivalentes à l’eau de javel et à l’eau oxygénée .

Leur nombre doit augmenter fortement et rapidement en cas d’attaque. La capacité de multiplication est donc le nerf de la guerre, face à celle des virus et des bactéries. Les défenses ont alors de forts besoins en glutamine et pour cela elles vont détricoter les protéines de nos muscles. Ce qui explique les pertes musculaires après une convalescence.

Concrètement qu’est ce qu’on mange?

1-Pour booster son niveau d’énergie:

Fabriquer de l’énergie est un travail d’équipe dans notre organisme et l’ensemble des facteurs suivants interagissent entre eux et de façon combinée. Les considérer de manière indépendante serait une erreur, donc je vous invite à faire en sorte de, tous les prendre en compte:

  • l’Oxygène pour la combustion est essentiel:

Bien sûr, on ne le mange pas… Mais bien respirer et profondément est essentiel. Toujours comme pour votre voiture, la combustion ne peut pas bien se faire si l’apport en oxygène est insuffisant.

  • du Magnésium!!!! mais où le trouve t on?

Il joue un rôle central.

Bonne nouvelle, on retrouve du magnésium dans:

  • les eaux minérales,
  • les céréales mais non raffinées donc complètes ou semi complètes (en effet, le raffinage fait perdre 80% de la teneur en magnésium du blé par exemple): attention cependant mieux vaut les choisir bio car les pesticides aussi se retrouvent dans l’enveloppe des grains…amandes
  • les légumes verts,
  • les légumineuses,
  • les fruits secs (amandes, noix…)
  • les fruits de mer
  • le cacao et le chocolat noir. 

pour connaitre mes 5 recommandations pour remonter une carence en magnésium, je vous invite à cliquez ici.

  • les Oméga 3

Ce sont des acides gras essentiels que l’on retrouve dans le soja sous la forme de “lait”, de “yaourt” ou de tofu, mais surtout on favorise dès qu’on le peut l’huile de colza dont la répartition en acides gras est idéale. Néanmoins, on la réservera aux assaisonnements, les omégas 3 étant sensibles à la température. L’idée est progressivement de modifier la qualité de nos apports en graisse, au détriment des graisses animales (majoritairement saturées) et au profit des huiles végétales (majoritairement insaturées meilleures pour notre santé).

  • des Polyphénols des poly quoi??????

thé vertCe sont des antioxydants qui ont un effet dynamisant (comme la caféine en quelque sorte mais en mieux). On les retrouve dans le thé vert, les fruits et légumes (les plus colorés sont les plus riches: fruits rouges …), le chocolat noir, le vin rouge (à boire avec modération): bref, c’est bien sympa d’optimiser ses apports en polyphénols pour les gourmands…

  • les vitamines B

Elles sont toute une clique de B1 à B12 en passant par PP.

Les B1, B2 et B3 travaillent en équipe avec le magnésium. Mais celles dont nous manquons le plus fréquemment sont: B9, B6 et par effet boule de neige, la B12.

Elles se retrouvent dans le foie et les végétaux crus (car B9 n’aime pas la chaleur)

  •   le coenzyme Q10

(Oui le même que celui de la pub pour la crème anti-age mais n’allez pas pour autant manger votre crème…Rolling on the floor laughing). Notre corps le fabrique à partir du cholestérol… Oui!Oui! Pour une fois, qu’on ne lui fait pas la guerre à celui là! D’où entre autre, l’expression: “Le gras, c’est la vie”. Plus sérieusement, cela explique pourquoi, quand quelqu’un prend un traitement contre le cholestérol, il peut se sentir plus fatigué et pourquoi il est plus vulnérable aux virus.

Optimiser sa vitalité est capital mais c’est également important d’éviter les carences en certains nutriments.

2-Les nutriments essentiels à la production de nos défenses immunitaires

  • du zinc!

Le zinc est un agent permettant la fabrication des protéines et nos soldats pour se multiplier rapidement en ont besoin de beaucoup. Donc si nous n’avons pas assez de zinc nous prendrons du retard sur nos assaillants…Et globalement, la majorité de la population est en carence avec des seniors d’autant plus touchés qu’ils l’absorbent moins bien. Nous en manquons pour nos défenses également quand nous en consommons notamment pour fabriquer des protéines: enfants en pleine croissance, femme enceinte…Il est vrai que les jeunes enfants en pleine croissance sont très souvent malades l’hiver. De plus, qui ne s’est jamais dit juste après un rhume ou une gastro: ” mais il (ou elle) m’a fait une poussée de croissance! “.

Nous en avons besoin de 15mg/jour en moyenne. Il est difficile à absorber d’autant plus que nous n’absorbons pas le zinc des différents aliments de la même façon: celui dans les végétaux n’a pas une bonne biodisponibilité, en revanche, les apports provenant des fruits de mers, du poisson, de la  viande et des œufs sont un peu plus efficace.

Pour éviter de freiner son absorption, il faut éviter de manger ces aliments avec du blé complet au même repas en raison d’une molécule qui bloque son absorption: lui préférer du semi complet ou des céréales sans gluten. A savoir également, le pain complet au levain ne contient plus cette molécule qui est neutralisée lors du processus de fabrication.

  • du cuivrehuitre

C’est un puissant antiviral et antibactérien mais il doit être apporté par l’alimentation plutôt que par des compléments alimentaires dans lesquels il est trop agressif.

Pour cela, il suffit de consommer du foie et des fruits de mer.

  • de la vitamine C

Elle intervient à plusieurs niveaux dans le processus de défense de notre organisme et son efficacité a fait l’objet de nombreuses études scientifiques où elle est vivement recommandée.

Sensible à la chaleur, si vous voulez profiter d’apport par les aliments que vous consommez, il vous faudra favoriser les fruits et légumes crus (kiwi, baies de goji, agrumes, mangues,fenouil, épinard, cresson, persil, la liste est longue). Pour aller plus loin, vous pouvez également lire cet article pour connaitre les 8 aliments les plus riches en vitamine C pour booster vos défenses.

  • de la vitamine D

Peu présente dans l’alimentation, bien qu’on en trouve dans les poissons bleus, la majorité de nos apports sont synthétisés par notre corps lorsqu’on s’expose au soleil. D’ailleurs, une supplémentation les mois d’hiver serait nécessaire pour la plus part d’entre nous ( à voir avec votre médecin).

  • du fer

Uniquement si vous êtes en carence et c’est loin d’être le cas de tout le monde. viande rouge Ça nécessite toujours de faire faire un bilan sanguin précis.

Néanmoins, les personnes susceptibles d’être en carence sont: les femmes enceintes, les enfants en pleine croissance et les femmes ayant des règles abondantes.

Heureusement, une carence en fer se corrige facilement par l’alimentation en augmentant la proportion de viandes rouges, boudins et en l’associant à des aliments riches en vitamine C pour faciliter son absorption. Pour aller plus loin, je vous invite à lire cet article pour savoir comment corriger une anémie naturellement.

Vous l’avez donc compris, il est capital pour optimiser nos défenses immunitaires d’apporter les éléments essentiels à leur bon fonctionnement. Mais il est tout aussi capital, d’éviter de gâcher ces efforts en commettant des fautes alimentaires qui profiteraient à nos assaillants.

3-Éviter les erreurs alimentaires qui renforcent nos assaillants

Attention, le zinc est nécessaire avant un épisode infectieux, mais il est déconseillé de forcer la dose pendant, car il profite également aux bactéries pour leur multiplication… Donc à apporter en prévention mais pas pendant une infection, au risque de se sur-infecter en infection bactérienne.

Le fer est également un facteur de croissance des bactéries et des virus! Du coup, la surcharge en fer est autant préjudiciable à nos défenses que sa carence. D’ailleurs messieurs, généralement, vous êtes plus en surcharge qu’en carence! Je vous invite donc à aller faire don de votre sang pour corriger tout ça. Ainsi, vous ferez 2 bonnes actions en une: pour les autres et pour votre santé.

Néanmoins, le fer est un sujet à lui tout seul et il serait contre-productif de vouloir tenter de tout résumer ici. J’y consacrerai bientôt un article à part entière.

Comme vu plus haut, on évite de fournir des munitions (sucres rapides) et de quoi faire des barricades (acides gras saturés provenant de graisses animales).

Donc on évite les sucreries et la charcuterie, le beurre, le fromage et la viande rouge.

Et si ce n’est pas suffisant?

Les compléments alimentaires

compléments alimentairesIl est vrai que malgré tous nos efforts alimentaires, dans certains cas et pour certains minéraux comme le magnésium, la teneur des aliments d’aujourd’hui est insuffisante pour répondre à nos besoins de base d’environ 500mg/jour.

D’ailleurs, si on rajoute à ça, le magnésium perdu en raison de notre exposition au stress, on est toujours en deçà d’un apport optimal, d’où la nécessité d’en prendre en complément alimentaire. Mais attention pas n’importe lequel car tous les compléments en magnésium ne sont pas assimilables de la même façon! Celui –ci fera l’objet d’un autre article prochainement.

En attendant je ne peux que vous recommandez d’être le plus cool possible Peace et d’optimiser malgré tout vos apports alimentaires comme vu plus haut.

Et si vous tombez malade malgré tout?

Et bien c’est vrai, optimiser son alimentation ne veut pas dire que vous serez invincible (quoi que Punch ça dépend pour qui Winking smile).

De toute façon, nos défenses ont aussi besoin de se confronter à des virus de temps en temps, pour entretenir leur performance… Cependant, même si vous attrapez ce satané virus qui traîne et qui a déjà contaminé tout le monde au bureau ou à la maison, vu que vous avez booster votre énergie, que vous ne nourrissez plus vos assaillants, et que vos défenses ne manquent de rien, soyez sûr que:

  • vous vous en remettrez plus vite que les autres
  • vous vous sentirez moins mal qu’eux dans la phase aigüe..

et puis, êtes vous sûrs qu’aucun des facteurs de vulnérabilité vu tout à l’heure n’a créé une brèche dans votre super système immunitaire?

Dernier petit conseil:

Malgré, la perte d’appétit naturelle quand on tombe malade, il faut éviter de jeûner pour ne pas perdre trop de masse musculaire ce qui vous rendrait plus vulnérable à de futures attaques virales. Au contraire, il est conseillé de manger de la viande blanche, des œufs, ou du poisson à associer avec du soja, des légumineuses et des céréales et de fractionner les repas en 5 prises/ jour.

 

Idée de menu pour la convalescencePlate:couscous

  • *crudités
  • *couscous au poisson ou au poulet (Pointing upune petite assiette: on fractionne!)
  • avec une semoule de blé semi complète ou du quinoa et des légumes juste cuits
  • *un yaourt au soja avec des fruits frais (mangue, fruits rouges…)

 

 

Je vous conseille donc d’apprendre à faire le couscous Smile si ce n’est pas déjà le cas.

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A très bientôt!

Sources: L’immuno-nutrition Docteur Jean Paul Curtay

Images et photos: contamination: www.freepik.com »>Designed by kjpargeter; pharmacie: openclipartvector CC by Pixabay.com; vitalité: designed by Freepik.com; défenses: designed by defence-imagery CC by Pixabay.com; virus course: www.freepik.com »>Designed by kjpargeter; pizza:designed by Jakub Kapusnak by Foodiesfeed.com; globule blanc: designed by Flickr.com by Donald J. Davidson CC; amande: designed by tetianabykovets Unsplash.com CC; thé: designed by skyrice CC by Pixabay.com; huitre: designed by Macayran CC by Pixabay.com; viande designed by Free-photos CC by Pixabay.com; complément alimentaire designed by steve pb CC by Pixabay.com; couscous designed by Flickr.com by kunchingboy CC
 
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Et si « Manger équilibré » était une histoire d’équilibre acido-basique?

 

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réaction acido-basique Designed by luis_molinero / Freepik

“Équilibre acido-basique”…Ça réveille en moi (et peut être aussi pour certains d’entre vous) des souvenirs de TP au collège ou au lycée…Vous savez la burette, puis le liquide incolore qui vire au violet?

C’est loin, mais le fait d’essayer de se souvenir du calcul à faire, vous donne envie d’arrêter de lire? Eh bien c’est exactement ce que je me suis dit: ce régime a l’air d’une usine à gaz…En même temps ceux qui me connaissent, le savent,parfois, j’aime bien aussi chercher à comprendre et d’autant plus quand c’est compliqué clip_image002.

Pas d’inquiétude, aucun calcul ici, juste des explications et promis je vais faire au plus simple!

C’est quoi le pH? Les acides? Les bases?

Imaginez un funambule avec:

  • 1 dossard n°7 (oui… je vous explique plus bas)
  • 1 perche et de chaque côté 1 grande besace: à gauche la besace d’acide et à droite la besace de base.

Pour vous représenter la besace d’acide, mettez y dedans de l’acide chlorhydrique (oui! oui! celle que l’on utilise pour déboucher les toilettes), et dans celle de la base de l’eau de javel.

designed by Soigne ton assiette
échelle des pH designed by Soigne ton assiette

Ca y est? Vous visualisez maintenant le funambule en équilibre: c’est le ph neutre, il est égal à 7. A ce stade? le pouvoir corrosif des acides est neutralisé par celui des bases.

Si le pH est en dessous de 7, c’est acide. La besace pleine d’acide chlorhydrique est plus remplie.

Si le pH est au dessus, c’est l’inverse: c’est basique ou alcalin. La besace pleine d’eau de javel est plus lourde.

Notre corps est naturellement en équilibre et il doit le rester pour éviter des problèmes de santé.

Or, le pH a des répercussions sur l’ensemble des fonctions du corps. Je m’explique: nos organes, donc nos tissus, nos cellules sont en autres constituées de protéines.

Protéines et pH

Nos parois cellulaires, pour ne citer qu’elles, sont constituées de nombreuses protéines différentes qui jouent des rôles variés: messagers, panneau d’affichage, et même “videur de boite de nuit” Rolling on the floor laughing.

Pour faire simple, il existe 2 grandes sortes de protéines:

  • celles qui constituent des parois de nos cellules: on va les appeler “briques”
  • celles qui servent à réaliser différentes sortes de réactions chimiques qui permettent à notre corps de fonctionner: on va les appeler les “mobiles”.

Dans ces 2 familles, il en existe des milliers de différentes et chacune fonctionne à son pH optimal. Donc chaque tissu, chaque organe fonctionne à son équilibre acido-basique:

  • dans le sang, le pH optimal est autour de: 7,4
  • dans le pancréas, le pH optimal est autour de: 10
  • dans l’estomac, le pH optimal est entre 1,2 et 3

Les protéines “briques et mobiles” ont la propriété notamment de changer de forme en fonction du pH. Pour vous aider à comprendre voici un petit exemple visuel:

Le lait caillé

Suite à l’acidification du lait par les bactéries, les protéines du lait qui étaient solubles, ne le sont plus et forment des agrégats. Le lait se “partage”.

En effet, la fonction de chaque protéine est liée directement à sa structure. Donc si elle change de forme, elle ne peut plus accomplir sa fonction initiale: c’est une des premières conséquences d’un déséquilibre acido-basique. Mais quels impacts sur notre santé?

Les conséquences d’un déséquilibre acido-basique:

Elles sont nombreuses et variées, visibles ou invisibles au premier abord…Mais hormis certains cas particuliers, c’est généralement un excès d’acidité appelé l’hyper acidité. Et cette dernière peut être latente, chronique ou aiguë.

migraine
Migraine photo designed by Freepik

L’hyper acidité va se manifester à travers différents symptômes et participer au mécanisme de nombreuses pathologies comme:

  • une fragilité des défenses immunitaires,
  • de l’ostéoporose,
  • des calculs rénaux ou biliaires,
  • des migraines,
  • des crises de gouttes,
  • des allergies
  • et même l’artériosclérose de nos artères
  • et le cancer.

Les systèmes “tampons”

Heureusement, avant d’en arriver à tous ces troubles, notre corps met en place des mécanismes “tampons” pour corriger les petites variations car le corps produit lui même, par son fonctionnement, de l’acidité.

système tampon
 
Système tampon designed by brgfx/freepik

Pour cela, les reins, le foie, les poumons, les os, la peau et les intestins ont tous des mécanismes différents nous permettant d’éliminer l’acidité excédentaire ou de la neutraliser en libérant des bases.

Par exemple, la peau par le mécanisme de la sueur permet d’éliminer certaines surcharges acides de l’organisme. Quant à la vésicule biliaire au niveau du foie, elle produit des sels biliaires basiques qui participent à la neutralisation des aliments qui sortent de l’estomac (donc très acides).

Pour les variations normales de pH, ces tampons fonctionnent très bien!

Le problème, c’est quand ils sont en permanence sollicités ou que l’un d’entre eux devient défaillant: il y a alors hyperactivité des tampons qui s’épuisent et une hyperacidité qui s’installe… C’est à ce moment là que les premiers symptômes apparaissent.

Exemples d’épuisement d’un système tampon

*Parmi les origines de l’ostéoporose (bien que ce ne soit pas la seule), il y a la compensation d’une hyperacidité. En effet, en cas d’hyperacidité, les os vont libérer du phosphate de calcium pour neutraliser l’acidité du corps. Ceci va provoquer la fuite de calcium dans les urines et une décalcification osseuse progressive.

*Notre système immunitaire, lui aussi, repose notamment sur l’activité de protéines mobiles appelées anticorps. Or l’hyper acidité favorise la dégradation des protéines et donc de ces anticorps, ce qui fragilise notre immunité et la rend plus vulnérable aux virus, mais pas seulement…Un système immunitaire affaibli n’aura pas de cellules tueuses assez efficaces face à des cellules cancéreuses qui commencent à se développer.

Comment rester à l’équilibre acido-basique ou en tout cas, éviter l’hyperacidité?

Designed by Alvaro_Cabrera / Freepik
Equilibre acido-basique Designed by Alvaro_Cabrera / Freepik

Notre mode de vie occidental (stress, sédentarité, malbouffe) a tendance à augmenter notre taux d’acidité et c’est le cas pour la majorité d’entre nous.

Les 3 principaux leviers d’actions sont:

  1. Boire beaucoup d’eau plate 1.5L à 2L par jour
  2. Faire du sport: la respiration et la transpiration permettent de réduire cette hyperacidité.
  3. et enfin la composition de votre assiette est un facteur clef.

D’ailleurs, on peut classer les aliments selon 2 catégories bien distinctes:

  • les acidifiants: ce sont ceux qui vont favoriser les mécanismes entraînant l’hyper acidité
  • les alcalinisants: ce sont ceux qui au contraire n’entraînent pas ces mécanismes et vont même aider le corps à neutraliser l’acidité produite. Ils ont l’effet d’une base.

Aliments alcalinisants et acidifiants

ACIDIFIANTSThumbs down

ALCALINISANTSThumbs up

Café, Thé noir, Sodas, eaux gazeuses++

Sucres+++

Protéines animales +++ (viandes, la grande majorité des produits laitiers)

Protéines végétales+

Aliments raffinés++ (pâtes, riz et farine blanche)

Alcool, sel,  Nicotine+++

Eau plate 1.5L à 2L/jour

Fruits

la Majorité des légumes (sauf conserves, pois secs, artichaut, lentilles, maïs, chou de Bruxelles)

Graines/ noix

Pomme de terre+

Céréales complètes (elles sont neutres)

Herbes aromatiques/ graines germées

Stress

Régimes hyperprotéinés

Jeûne

Relaxation

Sport/ activités physiques

Bonne mastication des aliments

Résumé des Facteurs alcalinisants et acidifiants www.soigne-ton-assiette.com

Nous devrions manger 80% d’aliments alcalinisants pour 20% d’aliments acidifiants, et nous en sommes généralement très loin!

Méthodes pour aller plus loin

L’indice PRAL

Les Nutritionnistes Thomas Remer et Friedrich Manzon ont créé l’indice PRAL basé sur la quantité de protéines de l’aliment (acidifiantes) et la quantité de minéraux alcalinisants (dont le potassium). Si il est positif, il est acidifiant. Si il est négatif, il est alcalinisant. Cette méthode n’est pas parfaite car d’autres composants peuvent également influer.

La classification de Susan Brown

La classification des aliments de Susan Brown reprend les éléments de l’indice Pral mais y ajoute d’autres paramètres qui la rende plus précise. Néanmoins je trouve son assimilation compliquée pour une application quotidienne. Personnellement j’en reste donc au tableau ci dessus et à la préconisation 80% d’aliments alcalinisants pour 20%d’acidifiants.

Mesures pH

Votre médecin peut vous faire réaliser en laboratoire des mesures de pH sanguin. Mais il existe aussi un protocole pour mesurer soi même, le pH des urines au cours de la journée et déterminer si les variations sont dans la normale, à partir de simples bandelettes pH vendues en pharmacie.

Je ne la détaille pas ici car elle me parait quelque peu contraignante alors que nous avons tout à gagner à chercher quoi qu’il en soit à corriger notre alimentation en favorisant les aliments alcalinisants ci-dessus.

Concrètement, comment ça fonctionne dans notre corps?

Pour ma part, la première fois que j’ai entendu parler de l’équilibre acido-basique, c’était par un médecin spécialiste du sport, à l’occasion d’une pubalgie: d’ailleurs, je n’avais pas bien compris ce qu’il racontait Confused smile.

Il nous avait dit:

“[…]Il faut rééquilibrer votre balance acido-basique, pour cela vous devez augmenter votre consommation de fruits et légumes (tomates, pommes, oranges, citrons, framboises…)[…]”

Aliments alcalinisants designed by rawpixel/unsplash.com

Sur le moment, je ne voyais pas comment, des fruits acides pouvaient nous permettre de corriger l’excès d’acidité dans notre corps…Et comment, faire du sport pouvait avoir le même effet, alors que je savais que les muscles fabriquent de l’acide lactique durant l’effort et ce n’est pas une utopie vu la douleur des courbaturesSleepy smile.

Si vous vous êtes posez les mêmes questions, voilà comment cela fonctionne:

Le sport en augmentant la fréquence cardiaque augmente la fréquence respiratoire et donc les volumes d’air expiré. Or les acides véhiculés par le sang sont expirés sous forme de CO2 par les poumons. Pour simplifier, l’expiration permet d’éliminer l’acidité via le CO2. Attention, cependant au sport intense, provoquant des courbatures! Dans ces cas là, l’élimination d’acide par le CO2 est contrebalancée par la production d’acide lactique dans les muscles: le sport est bénéfique à l’équilibre acido-basique si on s’arrête avant les courbatures. Heureusement, en général, les courbatures c’est sur les 2 premières séances de reprise du sport…plus après!

Concernant l’alimentation, les aliments eux, sont considérés comme acidifiants ou alcalinisants selon ce qu’ils produisent lors de la digestion. La majorité des légumes et fruits aussi acides soient-ils au goût, produisent des minéraux (potassium) et des oligo éléments qui sont alcalinisants. Alors que les protéines contiennent des acides aminés souffrés qui produisent des sels acidifiants dans l’estomac.

Conclusion

L’excès d’acidité liée à notre mode de vie et à notre alimentation pousse notre corps à compenser en permanence.

Résultats?

Il fonctionne en mode dégradé. On ne s’en rend pas toujours compte car les signaux du corps sont parfois difficiles à percevoir au quotidien.

Néanmoins,

  • la fatigue,
  • un sommeil de mauvaise qualité,
  • une baisse de vos résistances aux infections,
  • des dysfonctionnements intestinaux,
  • ou un foie engorgé

sont autant de symptômes qui peuvent être le signe d’un excès d’acidité.

C’est d’ailleurs pour cela qu’une majorité de naturopathes est particulièrement attentive à votre alimentation, car l’examen de vos habitudes alimentaires leur permet de comprendre l’origine de certains symptômes à travers un excès d’acidité.

D’ailleurs, c’est peut être chez un naturopathe que vous aurez entendu parler de l’équilibre acido-basique pour la première fois…Et peut être même qu’il vous aura dit de boire du bicarbonate de soude dans un peu d’eau pour vous aider à corriger votre acidité.

Personnellement, il me semble délicat de maîtriser des prises d’alcalinisant comme le bicarbonate de soude. Et il me paraît essentiel, au préalable, de réaliser un bilan poussé en réalisant des mesures au niveau sanguin ou urinaire et sur plusieurs jours.

De plus, il me parait plus intéressant de corriger les déviances à la source, plutôt que de corriger un symptôme:

Faire attention à ses apports en aliments acidifiants et alcalinisants permet de “manger très équilibré” avec tous les autres bienfaits pour le corps que cela représente…

Je vous invite donc à faire ce petit exercice: Work

  • Prenez un stylo et un papier
  • Notez tout ce que vous avez mangéPlate et bu Coffee cupaujourd’hui
  • Faites un classement selon nos 2 catégories acidifiants/alcalinisants.
  • Calculez la proportion de chacun
  • Alors? A quel pourcentage d’aliments alcalinisants êtes vous?

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Sources: L’équilibre acido-basique Eva-Maria KRASKE, Docteur en médecine Editions medicis

 
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Comment accélérer le rétablissement d’une blessure grâce à son alimentation ? Épisode 2- La tendinite

Comme promis, voici la suite de « Comment accélérer le rétablissement d’une blessure en soignant son alimentation ? ».

Vous avez repris le sport de façon très enthousiaste, certainement un peu trop fort… et là c’est la blessure…

Verdict ? Tendinite

Tendinite genou
Designed by Freepik

Pour vous, ce n’est pas la fracture donc vous échappez à l’immobilisation mais vous ne savez pas pour combien de temps vous êtes au repos: ce genre de blessure a tendance à traîner en longueur! Et même à revenir…

Objectif : accélérer notre rétablissement en réduisant l’inflammation de la tendinite et même agir sur une des causes dans certains cas…

Mais au fait, c’est quoi exactement une tendinite ?

Oui, je sais en terme de douleur vous savez…

On peut classer les tendinites en 3 catégories :

*Les tendinites purement mécaniques

*Les tendinites inflammatoires

*Les tendinites dites d’encrassage

1-Sur celles purement mécaniques, le meilleur traitement reste un passage chez l’ostéo et du repos. En effet, elles font suite à un geste violant ou dis-harmonieux qui a créé un déplacement au niveau de l’articulation qui met en tension les tendons.

La nutrition n’aura qu’un effet très limité et normalement, elle se rétablit rapidement.

2-Concernant les tendinites inflammatoires, elles ne sont que le témoin d’une inflammation liée à une autre pathologie (souvent type spondylarthrite, talon d’Achille…)

En effet, elles sont liées à une réponse immunitaire. Or, bonne nouvelle, l’alimentation influe très bien sur notre système immunitaire.

3-Les tendinites d’encrassage touchent très souvent les sportifs.

Elles ont comme caractéristiques d’être chroniques. C’est celle qui s’installe, insidieusement et que vous n’arrivez pas à soigner malgré l’ostéo, la cryothérapie, la mésothérapie, les semelles, le repos et j’en passe…

Cette tendinite provient de l’encrassage des cellules qui entretiennent nos tendons: celles qui produisent le collagène, l’élastine…

Micros lésions du tendon
Licence creative commons flickr by servier medical art

Ces cellules encrassées ne fonctionnant plus correctement, les tendons se fragilisent et les micros lésions habituellement réparées sans problème ne le sont pas correctement.

Imaginez, une entreprise de maçonnerie qui arrive après un repas bien arrosé: elle monte les murs de votre maison de travers, avec un mortier dont les proportions de sable et ciment ne sont pas respectées.

Résultats: les murs ne seront pas solides et le problème d’équerre aggravera la situation…

Et bien, pour nos tendons c’est la même chose sauf, que les micros fissures, les cicatrices et les excroissances sont douloureuses…

Hormis pour les cas extrêmes nécessitant une chirurgie, des changements alimentaires permettent de ne plus encrasser les cellules réparatrices, qui se remettent à fonctionner correctement et permettent ainsi de récupérer.

Comment l’alimentation peut-elle être à l’origine d’un encrassage de nos cellules ?

Pour faire court, notre alimentation moderne (produits raffinés, prédominance de produits laitiers et de céréales « mutées ») entraînent des dysfonctionnements de nos intestins qui laissent alors passer des morceaux de molécules dans notre circulation sanguine. Or, ceux ci devraient normalement être bloqués et évacués.

Ces molécules circulent dans le corps. Donc, selon leur taille et leur nature, elles vont rentrer dans certaines cellules. Si elles sont apportées en grande quantité, l’organisme est dépassé et n’a plus la capacité à s’en débarrasser. Ceci provoque une accumulation qui va gêner le fonctionnement de la cellule : c’est l’encrassage.

Vous l’avez compris, tout se joue au niveau de l’intestin, alors il vaut mieux être vigilant à ce qu’on met dans notre assiette pour ne pas l’agresser et le rendre poreux.

Aliments à éviter :

1-Les produits laitiers:

Produits laitiers
Designed by Pixabay CC

Les protéines laitières bovines, ovines et caprines ne sont pas faites pour être digérées dans notre intestin d’humain. C’est notamment la présence de facteurs de croissance inadaptés à nos besoins …quand nous en avant besoin…c’est-à-dire de 0 à 2ans !

D’ailleurs, la composition du lait de vache est loin d’être identique à celle du lait maternel humain même quand il est « maternisé » industriellement.

Et là, je vous entends vous dire:

« Se passer du bol de lait ? Compliqué ! Mais jouable.

Les yaourts ? Aïe! Hyper compliqué avec les enfants…

La crème fraîche, le gruyère râpé ? Comment je vais faire mes pâtes carbonara ?

Pas de gruyère râpé, de camembert, de roquefort, de cantal… ? »

Bien que le fromage fasse parti de notre patrimoine culinaire français, il doit rester un aliment plaisir exceptionnel… Chez nous aussi, on adOoore le fromage…

2-Les céréales « mutées »

Blé
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C’est notamment leur teneur en gluten qui est mise en cause. Celui-ci crée une sorte de colle (d’où le mot gluten pour glue), qui asphyxie les cellules intestinales qui finissent par se désolidariser les unes des autres: c’est l’origine de la perméabilité intestinale.

Principales céréales mutées à éviter : blé et maïs, puis seigle, épeautre, kamut, avoine, orge, millet…

Allez, pas de regret pour le gruyère et la crème fraîche de vos pâtes carbonara… 😉

En revanche, vous pouvez trouver comme alternatives : riz, sarrasin et quinoa.

3-Les aliments cuits à haute température

Barbecue
Designed by freepik

C’est-à-dire cuits au dessus de 110°C (micro-ondes, cocotte minute, friteuse, barbecue, cuisson au four traditionnel…) en raison de la destruction de la majorité des vitamines et de la présence de:

  • Molécules nocives qui sont crées lors des cuissons à haute température (par exemple l’acrylamide).
  • Molécules modifiées que l’on ne retrouve pas à l’état naturel et que notre organise est incapable de traité (sucre polymérisé, huile oxydée, protéines glyquées et autres molécules de Maillard pour ceux qui ont des restes de Biochimie 😉 .

 

4-Les huiles raffinées : en raison des solvants utilisés lors du raffinage dont il reste des traces après traitement…

90% des huiles que vous trouvez en supermarché sont raffinées (hormis l’huile d’olive vierge).

Pour le savoir, regardez l’étiquette: une huile non raffinée est étiquetée « vierge ». Elles sont extraites uniquement par pression mécanique sans solvant. On en trouve facilement dans les magasins spécialisés et biologiques.

On évite également tous les autres produits raffinés comme le sucre blanc (lui préférer le roux) car le raffinage fait perdre de précieux oligoéléments.

Aliments à favoriser :

1-Les aliments crus beaucoup plus riches en vitamines et minéraux nécessaires aux cellules pour leur bon fonctionnement

Ou cuits à basse température (vapeur, cuisson au four à basse température de 60°C à 110°C )

Crudités
Designed by Unsplash Dan gold

Vous pouvez remplacer la carbonara par un tartare ou un plateau d’huîtres. 🙂

Abusez des crudités, des fruits et légumes frais !!!

2-Les huiles végétales non raffinées

L’huile d’olive vierge

Et pour l’élasticité des tendons des huiles riches en « omégas 3 et 6 « (colza, lin, noix), des fruits à coques (amandes, noix), des poissons « gras » et en plus, vous bénéficierez de leur effet anti-inflammatoire ;).

3-Les Ferments lactiques

Choucroute
Designed by Pixabay

Attention, pas ceux du yaourt mais tout autre produit fermenté : choucroute, « yaourt au soja »,…

4-Les produits bruts:

De préférence d’origine Biologique moins pollués que dans l’agriculture conventionnelle et exempts d’additifs.

Bio
Designed by Agence Bio

Pour conclure,

Tous cela vous semble compliquer à mettre en œuvre ?

Ce régime alimentaire est celui du Professeur Jean Seignalet. Il a été baptisé régime hypotoxique et il a fait l’objet de nombreux cas d’études sur des dizaines de pathologies différentes durant de nombreuses années, dont la tendinite. Il rejoint d’autres préconisations comme celle d’un régime alimentaire basé sur l’équilibre acido-basique de nos repas (j’en ferai un article prochainement).

En tout cas, ces principes alimentaires donnent des résultats probants.

Je m’en suis inspirée entre autres pour tous les changements alimentaires que j’ai effectués dans mes habitudes. Il est certain que changer du tout au tout est très compliqué surtout en famille…

Par contre, ces changements peuvent faire l’objet de petites modifications progressives et durables dans nos habitudes.

Ce sera un des sujets de mon deuxième Blog que j’ouvrirai d’ici la semaine prochaine 😉

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Sources: L’alimentation ou la 3eme médecine Professeur Jean Seignalet
 
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Comment accélérer le rétablissement d’une blessure grâce à son alimentation ? Épisode 1: la fracture

Septembre rime souvent avec reprise des activités sportives et on est tellement enthousiaste de reprendre après l’intermède des vacances d’été…

Designed by Freepik

C’est-à-dire que ça défoule et ça permet de mieux encaisser le stress et nos rythmes de vie…

Mais parfois, ça tourne au vinaigre…

Et oui, on n’est pas aussi bien entraîné qu’en juin mais on est tellement enthousiaste…que le décalage peut être douloureux…

Dans le meilleur des cas, on est quitte avec des courbatures pour la semaine (et on s’en remettra tous) mais ça peut aller jusqu’à la tendinite, l’entorse et même la fracture. Et là, la reprise sportive est reportée de quelques semaines voir quelques mois…

Vous allez me dire : « oui… mais que peut notre alimentation à tout ça? »

Elle va nous aider à accélérer notre rétablissement en réduisant l’inflammation d’une tendinite ou en favorisant la consolidation osseuse d’une fracture.

Épisode 1: La fracture

Photo by Owen Beard on Unsplash

La consolidation d’une fracture va se diviser en 4 étapes :

  • l’hématome,
  • la croissance cellulaire,
  • la formation de cals,
  • et l’ossification.

Pour cela, nos ostéoblastes et nos ostéoclastes sont au travail et ils vont avoir besoin de carburant et de matériaux, d’où l’importance de l’alimentation durant la convalescence.

NB: Si on est fumeur, on peut aussi arrêter de fumer car c’est le sang qui va fournir tous les nutriments et l’oxygène nécessaires à la reconstruction des os. Or c’est bien connu : fumer n’améliore pas la circulation sanguine….

Nutriments à favoriser pour réparer et consolider les os

1- La vitamine D:

by pixabay

Normalement, à la sortie de l’été, les réserves sont suffisantes puisqu’on en a synthétisé en faisant bronzette… En revanche, en hiver et au printemps, la majorité de la population est en dessous des seuils conseillés (parlez en à votre médecin : 20 gouttes par semaine de Zyma D (disponible en pharmacie sans ordonnance))  sont généralement suffisantes.

2- La silice organique ou silicium:

 

by Pixabay

N°1: La soupe à l’ortie…si ça vous dit je vous mets une recette 😉

(après tout, c’est une entrée dans les restaurants gastronomiques) et sinon la prêle…sont les végétaux les plus riches en silice.

Pour en savoir plus, sur comment consommer l’ortie, n’hésitez pas à lire cet article

Rassurez vous ! On retrouve aussi cet oligoélément en moins grande proportion, mais on le retrouve quand même dans les céréales complètes (car présent dans l’enveloppe des graines), mais aussi les légumineuses, les fruits secs (amandes, pistaches…), la laitue, le persil, l’épinard….

3- Le magnésium:

Nos besoins journaliers en magnésium sont de 400mg/j (mais ils sont très vite en augmentation selon le niveau de stress).

Les aliments qui en contiennent le plus sont:

4- Le potassium:

Nos besoins journaliers en potassium sont de 2g.

Le café est médaille d’or du potassium ! Mais il est à éviter car il favorise aussi l’élimination du magnésium et on en a besoin !!!

Préférez lui le cacao (1500 mg de potassium/100 g) ou la chicorée soluble (3 000 mg de potassium/100 g).

Les fruits secs sont également parmi les aliments les plus riches en potassium: abricots secs, dattes, figues, raisins, pruneaux, amandes, noix, noisettes…

Photo by Tetiana Bykovets on Unsplash

Les légumes verts foncés à feuilles (épinards, blettes) apportent également des taux importants de potassium: ainsi, le persil frais affiche un excellent score de 795 mg/100 g.

Viennent ensuite les légumes secs et les céréales qui ont aussi des teneurs intéressantes.

Les viandes séchées et fumées et le foie ainsi que les poissons ont des taux de potassium souvent plus importants que ceux de la viande fraîche.

Et le Calcium ?

Le calcium présent dans notre alimentation est suffisant.

Pour vous donnez une idée,les Références Nutritionnelles pour la Population (RNP) sont de 1000 et 950 mg/jour pour les adultes (ANSES, 2017). Ces références vont du simple au double selon les pays : 700mg/ jour en Angleterre contre 1300mg/jour aux USA. Cependant en Europe, on s’accorde sur un apport minimal journalier de 525 mg/jour  pour un adulte (Appleby, 2007).

En effet, on retrouve le calcium dans :

  • les végétaux: persil 140mg/100g ; brocolis 400mg/100g, choux vert, épinard, navet  mâche, les haricots 150mg/100g, les petits pois, les carottes,  les pois chiches 105mg/100g
  • Les noix en contiennent 170 mg/100 g, les noisettes 140 mg, les pistaches 110 mg, et les amandes 250mg/100g
  • les poissons et crustacés: avec sur le podium, 230mg/100g pour les anchois au sel, les huitres et le homard à vous de choisir 😉
  • l’eau que nous buvons entre 50 et 90mg pour 1l…
  • et tous les produits laitiers : yaourt 120mg/100g ; gruyère 1000mg/100g…Mais je ne vous les conseille pas, j’aurai l’occasion de vous expliquer pourquoi dans d’autres articles.

Inutile donc de manger 3 produits laitiers par jour comme c’est préconisé par la pub…

Aliments à éviter :

  • Les sodas en raison de l’acide phosphorique qui réduit la fixation du calcium en déséquilibrant le rapport phosphore/calcium dans l’organisme.
  • Le sel réduit l’absorption du calcium et du potassium : pour 1 g de sel consommé, environ 30 mg de calcium se perdent dans les urines (Weaver, 2012).

 

Récapitulons

En cas de fracture, on retrouve, à mettre en plus grande proportion que d’habitude, dans son assiette:

*les céréales complètes,

*les légumes verts,

*les fruits à coques,

*les légumineuses

*et les produits de la mer.

Et pour ceux qui veulent se faire un menu version « resto étoilé »:

Velouté d’ortie et homard 🙂

Après tout, il faut se soigner!

By www.soigne-ton-assiette.com

« Épisode 2: La tendinite » à suivre……

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Sources:
Institute of Medicine, Food and Nutrition Board. Dietary Reference Intakes for Vitamin A, Vitamin K, Arsenic, Boron, Chromium, Copper, Iodine, Iron, Manganese, Molybdenum, Nickel, Silicon, Vanadium, and Zinc. National Academy Press, Washington, DC, 2001.
 Efsa. Scientific Opinion on the substantiation of health claims related to silicon and protection against aluminium accumulation in the brain (ID 290), “cardiovascular health” (ID 289), forming a protective coat on the mucous membrane of the stomach (ID 345), neutralisation of gastric acid (ID 345), contribution to normal formation of collagen and connective tissue (ID 287, 288, 333, 334, 335, 1405, 1652, 1718, 1719, 1945), maintenance of normal bone (ID 287, 335, 1652, 1718, 1945), maintenance of normal joints (ID 1405, 1652, 1945), maintenance of normal appearance and elasticity of the skin (ID 288, 333), and contribution to normal formation of hair and nails (ID 334, 1652, 1719) pursuant to Article 13(1) of Regulation (EC) No 1924/2006. EFSA Journal.30 juin 2011.
C.T. Price & al. Silicon: a review of its potential role in the prevention and treatment of postmenopausal osteoporosis. Int J Endocrinol. 2013; 2013: 316783.
L’administration massive de calcium s’avère incapable d’augmenter la masse osseuse De Vernejoul 1994 Roux 1995
Tucker et coll (1999) ; Sellmeyer et coll (2001) alimentation maintenant la densité osseuse
A.Martin et al. Apports nutritionnels conseillés pour la population française. Ed Lavoisier, Tec & Doc. 2001.
ANSES (2017). AVIS et RAPPORTS de l’Anses relatifs à l’Actualisation des repères du PNNS : révision des repères de consommation alimentaire.
C.T. Price & al. Silicon: a review of its potential role in the prevention and treatment of postmenopausal osteoporosis. Int J Endocrinol. 2013; 2013: 316783.
https://ciqual.anses.fr/
https://nutritiondata.self.com
Archives of Pediatrics and Adolescents Medicine
Étude réalisée par des spécialistes de la Harvard School of Public Health de Boston en 1994
Lait, mensonges et propagande de Thierry Souccar
L’alimentation ou la 3eme médecine Pr Jean Seignalet
Guide familial des aliments soigneurs Dr Jean Paul Curtay

 

 

 

 

 
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Il était une fois …

C’est bien beau de créer un blog avec de jolies photos et une belle mise en page….

Mais avant tout, vous, mes lecteurs, ce qui vous intéresse c’est le contenu, n’est ce pas ?

Pour cela, il me faut écrire des articles… et des articles intéressants tant qu’à faire 😉 .

J’ai donc décider de me lancer 1 défi.

Mais repartons du commencement…

(vous pouvez également aller voir la page A propos)

Je ne suis pas médecin (j’ai seulement redoublé la première année de la fac comme beaucoup d’autres) mais c’est une autre histoire 😉 .

En revanche, j’ai toujours été intéressée par la Biochimie (oui, oui! c’est vrai aussi bizarre que ça puisse paraître) 

et par l’alimentation. Et il faut dire que j’étais persuadée de manger très équilibré :

Je cuisinais, je limitais les sucreries, chips, sodas ects…

Et malgré tout, un jour, alors que je suis enceinte de ma première princesse, un bon souci de santé vient ébranler toutes ces convictions. Une fois la nouvelle digérée, je commence à chercher dans mon hygiène de vie, si il n’y a pas des choses que je puisse améliorer, pour éviter un nouvel épisode du même style et redevenir actrice de ma santé.

C’est alors, qu’une amie, que je remercie une nouvelle fois au passage, me parle des bons résultats qu’a eu un professeur de médecine grâce à des changements alimentaires. Elle me prête son livre que je dévore. Depuis, je tente de réaliser ces changements nécessaires, et je constate au fil des mois, ainsi que mes médecins, que je suis en pleine forme.

Autour de moi, dans mon entourage, je m’aperçois que c’est rarement la pleine santé. Alors que d’après mes lectures, beaucoup de soucis pourraient être améliorés, voir évités, si seulement, on savait quels aliments favoriser dans chaque cas….

J’ai donc compris que ma vie n’était plus dans l’industrie agroalimentaire, mais dans la formation et l’information, d’où la création des mes 2 blogs, en parallèle de ma nouvelle activité de formatrice.

J’ai donc:

  • quitté mon emploi de responsable R&D en agroalimentaire,
  • décidé de développer mon activité de formatrice auprès des professionnels
  • et enfin, c’est cette partie qui vous intéresse, décidé de suivre une formation de blogueur professionnel (d’après ma fille je ne suis pas une maman connectée…..c’est ce qu’on va voir 😉  ).

Mon premier défi est d’améliorer mes connaissances en nutrition et immuno-nutrition à travers de nouvelles lectures et recherches scientifiques. Pour cela, je me suis fixée d’écrire sur ce blog, d’ici Noël, 20 articles sur les différents régimes alimentaires existants et leurs applications dans les maux du quotidien.

Apprenez avec moi sur la relation entre notre assiette et notre santé.

Laissez moi vos commentaires 😉 et suivez mon évolution en vous abonnant à ce blog ou à sa page Facebook.

 

 
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Enceinte? 5 recommandations alimentaires pour une grossesse sereine

J’ai remarqué que dans mon entourage, l’une des premières questions relatives à l’alimentation et à la santé, arrive la plupart du temps durant la grossesse…

En tout cas, c’est souvent à ce moment là, qu’on a sollicité mon avis pour la première fois 🙂 . D’ailleurs merci les filles 😉

Les futures mamans ont une liste de produits interdits sans vraiment savoir pourquoi et elles n’ont pas forcément de recommandations positives ou au mieux au dernier trimestre en cas de carence avérée. Je suis aussi passée par là 2 fois 🙂

Du coup, j’ai décidé que le sujet méritait, de plein droit, mon premier article!

  • Recommandation n°1:

Le cerveau de la petite fripouille étant en pleine construction, il va avoir besoin en quantité d’Omégas 3 et 6…c’est à dire de bonnes matières grasses:

*de l’huile de colza (2 cuillères à soupe par jour dans la salade, la soupe, les légumes: mais on évite de la faire chauffer, les acides gras essentiels c’est fragile!)

mon Top 3 des huiles: huile de colza, huile d’olive (et on peut cuire avec), huile de noix.

*des poissons gras 2 fois/semaine (plus ils sont petits, moins ils contiennent de métaux lourds).

mon top 5: anchois, harengs, sardines, maquereaux, dorade (petite)…) par contre pas d’espadon ni de requin.

*œuf extra frais à la coque de préférence (1 par jour sans problème ;)) A condition qu’il ne soit pas fêlé et une fois qu’on les a mis au réfrigérateur, ils y restent! Surtout on ne lave pas les œufs!!!! Au risque de permettre aux salmonelles de traverser la coquille…Vous ne voulez pas d’une salmonellose, n’est ce pas?

  • Recommandation n°2:

En général, le médecin prescrit de l’acide folique ou vitamineB9 ou folates avant la conception (cf tableau ci-dessous pour connaitre les aliments qui en apportent le plus).

En effet,  les besoins sont accrus au premier trimestre pour le bébé (400 microgrammes par jour), de plus en plus de gynécos y pensent maintenant…

Pareil pour la Vitamine D (à se faire prescrire par le médecin soit 1 ampoule en 1 prise au 2eme trimestre soit en goutte sans ordonnance à prendre tous les jours (3 gouttes) ou 1 fois/semaine (20 gouttes)). Et oui, les doses dans l’alimentation sont trop faibles et on la produit en s’exposant au soleil…Ce qui n’est pas conseillé enceinte 😉

Teneur en vitamine B9 ( en µg pour 100 g )
Levure de bière 2500
Céréales de petit-déjeuner enrichies 118 à 333
Foie de morue en boîte 263
Persil, menthe, ciboulette 110 à 198
Noisette, noix, cacahuète, amande, pistache 93 à 198
Pissenlit 191
Epinard 175
Chicorée frisée, mâche, scarole, laitue 91 à 125
Châtaigne cuite à l’eau 120
Choux de Bruxelles, brocoli, cuits 102 à 110
Fromages de chèvre 80 à 108
Œuf cuit dur 106
Melon 98

Source Ciqual

  • Recommandation n°3 :

Tout au long de la grossesse et aussi en prévision de la naissance, il faut également veiller à optimiser le  taux de fer et donc d’hémoglobine:

il faut savoir que le fer d’origine animale est 2 fois mieux assimilé que d’origine végétale…

En général, on préconise de manger du boudin noir…

Mais sinon, de la viande rouge cuite à cœur, couplée à des légumineuses, type lentilles, feront l’affaire ( 2 fois/ semaine minimum).

Pour les végétariennes, les œufs sont également source de fer.

Astuce:

pour compenser en partie le boudin 😉 , prendre une tasse de chocolat chaud préparer à partir de cacao en poudre pur type Van H…/ tous les jours  avec ou sans lait. Ça marche bien à l’eau chaude aussi …et en plus ça apporte du magnésium, la majorité des femmes enceintes sont en carence d’où l’état de fatigue. Vous voulez en savoir plus sur comment optimiser ses apports en fer? C’est par ici!

Pour faciliter l’absorption du fer, dans les aliments, il suffit d’apporter suffisamment de vitamine C par des fruits et légumes frais qui en contiennent dans les mêmes repas (et surtout pas de thé à proximité des repas qui freine son absorption!!!) Dans cet article, vous trouverez les 8 aliments les plus riches en vitamine C.

  • Recommandation n°4:

Veillez à avoir une alimentation la plus variée et équilibrée possible, favorisez les fruits et légumes frais (crus ou vapeur pour conserver au maximum les vitamines) ce qui nécessite un lavage très soigneux à l’eau et au vinaigre en raison du risque de toxoplasmose si vous n’êtes pas immunisée.

  • Recommandation n°5 et ses copines:

On évite:

*les fromages au lait cru ou à la coupe en raison des contaminations croisées possibles, la charcuterie au rayon coupe crue ou cuite (notamment les rillettes), les coquillages crus, le saumon fumé (risque listéria).

*les produits à base de soja ou on limite leur consommation au minimum

*le foie et les abats (à cause de dose élevée en vit A) surtout au premier trimestre

*les produits light y compris les chewing-gums ou autres bonbons sans sucre (contenant des édulcorants type aspartame)

*les produits sucrées (attention au diabète gestationnel et au « gros bébé »)

et on lève le pied sur le café et le thé,

et bien sûr 0 alcool 😊.

Alerte sur les dangers de l'aspartame pour les femmes enceintes

Bonne grossesse en pleine forme 😉

N’hésitez pas à partager cet article aux futures mamans ou à ceux qui leur cuisinent de bons petits plats 😉

 
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