lire les étiquettes alimentaires

Décrypter les étiquettes alimentaires sans y passer 4h

Peut-être que comme moi, vous devez éviter certains ingrédients pour votre santé. Que vous soyez allergiques, intolérants ou sensibles, savoir décrypter les étiquettes alimentaires devient très rapidement indispensable… Oui mais voilà, ça vous parait long et fastidieux et vous n’avez pas 4 h à passer dans les rayons pour faire vos courses. Eh bien figurez-vous que je suis une experte en réglementation sur l’étiquetage des produits alimentaires et que je vais plus vite que Yuka pour savoir si un produit convient ou pas à mon alimentation sans gluten, sans produits laitiers et hypotoxique. Pas simple ?

Comment je fais ? Mon petit secret, c’est que j’ai travaillé de nombreuses années en industrie agroalimentaire et je m’occupais, entre autres, de créer les étiquettes des produits. C’est pour ça qu’elles n’ont plus aucun secret pour moi 😉…

Pourquoi savoir décrypter les étiquettes alimentaires alors qu’il existe Yuka ?

lire les étiquettes avec yukaAlors, c’est vrai, vous pourriez vous contenter de télécharger la célèbre appli Yuka ou une autre selon vos besoins (depuis peu l’abonnement premium permet de signaler si le produit contient du gluten ou des produits laitiers). Sauf, que ça vous demanderait à chaque produit de le scanner…Ces applis sont pratiques mais c’est quand même toujours fastidieux. Et puis, rien n’est plus sûr que l’emballage du produit lui-même surtout quand on parle d’allergie. Eh oui, ces applications mettent un certain temps à être mises à jour, lorsque il y a un changement sur un produit, car elles comptent sur les signalements des utilisateurs.

Or, sur l’emballage des produits que vous achetez c’est obligatoire, les informations doivent être à jour : zéro tolérance ! C’est réglementaire donc si vous savez décoder les étiquettes des produits c’est sans risque…

Vous allez me dire OK…Mais comment fait-on, compte tenu :

  • De la liste d’ingrédients de chaque produit,
  • Sans parler des valeurs nutritionnelles,
  • Du nutriscore,
  • Des logos de « qualité »
  • des photos
  • Et des noms des produits…

Il y a de quoi en perdre son latin (oui, j’ai fait du latin…).  Sans compter que manger « sans », n’est pas non plus la seule chose qui vous intéresse dans un produit…

Je suppose que certains veulent également être vigilants :

  • Au sucre,
  • À l’index glycémique,
  • À la présence d’additifs
  • Ou d’ingrédients controversés pour des raisons éthiques ou environnementales comme l’huile de palme… Et j’en passe !

Alors comment faire ?

Voici mes 6 astuces :

Mes  6 astuces pour lire très rapidement les étiquettes des produits

Ma première astuce :

Je ne regarde jamais ce qui est écrit en gros devant. C’est généralement du marketing et c’est souvent soutenu par une jolie photo qui nous induit en erreur. Donc, vous voulez gagner du temps ? Eh bien, tournez immédiatement le paquet de votre produit à la recherche de la liste d’ingrédients. C’est-à-dire de la composition du produit. Voilà à quoi ça ressemble :lire les ingrédients sur une étiquette

Deuxième astuce :

Avant de vous plonger dans cette liste d’ingrédients, juste au-dessus de celle-ci, vous trouverez ce que l’on appelle la dénomination légale de vente du produit. C’est la description la plus juste du produit que vous vous apprêtez à acheter. Elle est sans artifice marketing et vous donnera une idée précise de la réalité.

Troisième astuce :

Quand vous regardez la liste d’ingrédients, il faut savoir que les ingrédients y sont inscrits par ordre d’importance décroissant dans le produit.

C’est-à-dire que le deuxième ingrédient le plus important dans ces biscuits, c’est le Sucre !

Quatrième astuce

Tous les allergènes « majeurs » sont très facilement repérables dans la liste d’ingrédients et bonne nouvelle, pour les intolérants au lait et les cœliaques, les produits laitiers et les céréales contenant du gluten en font partie !

Voici la liste des allergènes majeurs de la DGCCRF :

Céréales contenant du gluten (blé, seigle, orge, avoine, épeautre, kamut ou leurs souches hybridées) et produits à base de ces céréales.
Crustacés et produits à base de crustacés
Œufs et produits à base d’œufs
Poissons et produits à base de poissons
Arachides et produits à base d’arachide
Soja et produits à base de soja
Lait et produits à base de lait (y compris de lactose)
Fruits à coques (amandes, noisettes, noix, noix de : cajou, pécan, macadamia, du Brésil, du Queensland, pistaches) et produits à base de ces fruits.
Céleri et produits à base de céleri
Moutarde et produits à base de moutarde
Graines de sésame et produits à base de graines de sésame
Anhydride sulfureux et sulfites en concentration de plus de 10mg/kg ou 10 mg/l (exprimés en SO2).
Lupin et produits à base de lupin
Mollusques et produits à base de mollusques

Ces allergènes « majeurs » doivent obligatoirement être mis en évidence dans la liste d’ingrédients soit:

  • en gras,
  • soulignés,
  • en MAJUSCULE
  • Soit par la phrase : « Contient… »

C’est la réglementation étiquetage qui l’impose aux fabricants.

Il sera donc très facile de repérer d’un coup d’œil, si un produit contient des produits laitiers ou des céréales contenant du gluten…

En revanche, pour les allergiques et les cœliaques, il faudra aussi rechercher une petite phrase qui commence par :

  • « Peut contenir… »
  • « Traces éventuelles de … »
  • « Traces possible de… »
  • « Fabriqué dans un atelier où… »

Il faut savoir que cette mention n’est PAS obligatoire mais vivement conseillée pour les fabricants. Donc la majorité des produits de supermarché en comporte une.

Qu’est ce veulent dire ces phrases concrètement ?

Quel risque prend-on si on consomme les produits en étant sensibles, allergiques, intolérants ?

Ça veut dire que vous pouvez retrouver dans ces produits des traces de ces allergènes sans qu’il n’apparaissent dans la recette du produit au départ. Comment c’est possible ?

Plusieurs cas de figure :

  • Sur la ligne de fabrication ou d’emballage où est passé votre produit, d’autres produits contenant cet allergène ont été, ou peuvent être, fabriqués.
  • Votre produit peut être fabriqué sur une ligne de fabrication différente mais dans le même atelier qu’un autre produit contenant cet allergène, et le fabricant craint une contamination aérienne (poudre, poussière) ou par le personnel.
  • Un des ingrédients utilisés pour fabriquer le produit que vous avez entre les mains est étiqueté avec une de ces phrases et le fabricant de votre produit le reporte sur l’étiquette.

Le problème, c’est que sous la même phrase, le niveau de contamination et le niveau de risque sont très différents d’un produit à l’autre, ou même d’un jour à l’autre. Et comme aucun seuil d’analyse n’est défini, la prudence est de rigueur pour les allergiques et les cœliaques ce qui rend très compliquer la séance de courses au supermarché…

Pour les cœliaques, il existe le logo de l’AFDIAG qui garantit un seuil inférieur à moins de 20 mg/kg de gluten résiduel dans les produits.

AFDIAG sans gluten

  Et si vous êtes allergiques au Kiwi ?

Ne vous offusquez pas si vous êtes allergique au Kiwi et qu’il n’apparait pas dans la liste ci-dessus de la DGCCRF, je vous comprends. Ce n’est pas moi qui dis, qu’ils sont majeurs, c’est la réglementation. D’ailleurs, l’ANSES réclame la mise à jour de cette liste avec les allergènes émergents suivants :

Kiwi, banane, pêche, figue, mangue, pomme, avocat, lait de chèvre ou de brebis, sarrasin, pois, lentilles, pignons de pins, α-galactose (présent dans la viande de mammifère), anisakis (un parasite qu’on retrouve dans certains poissons et mammifères marins)

Mais ATTENTION, ils ne sont pas encore soumis à des règles d’étiquetage spécifiques, donc ils sont pour l’instant plus compliqués à repérer. Espérons que ça viendra assez rapidement pour les personnes allergiques.

Ma cinquième astuce

=>Je regarde toujours la fin de la liste d’ingrédients.

Pourquoi ? Parce que c’est là qu’on y trouve les additifs

Et moins il y en a, mieux on se porte…Ils sont toujours inscrits avec leur nom de catégorie « colorant : » par exemple, suivi d’un nom en toute lettre ou d’un code commençant par E et suivi de 3 chiffres comme « E120 » par exemple.

C’est donc très simple de les repérer ! Quand je travaillais en industrie agroalimentaire si on mettait le code EXXX à la place du nom, il pouvait y avoir 2 raisons :

  • Gagner de la place sur l’étiquette : vous avez remarqué comme les inscriptions sont nombreuses sur les produits ?
  • Éviter de mettre un nom « barbare », peu vendeur, en toutes lettres…

Donc si vous ne connaissez pas les codes et que vous ne voulez pas aller jusqu’à chercher sur

www.additifs-alimentaires.net pour savoir s’ils sont peu controversés, douteux, ou très controversés, mon conseil :

Éviter les, quand il y a un code et éviter les colorants.

La fin de la composition est aussi intéressante, car on y trouve des informations sur la nature des arômes utilisés dans le produit.

=>En fin de liste : les arômes

Là c’est très simple, s’il y a écrit simplement « arômes » sans qu’il n’y ait écrit « naturel » ou « extrait » ou « huile essentielle », c’est qu’ils sont artificiels, dans 90% des cas…

Tout ça c’est bien. Mais si, en plus d’une intolérance ou d’une allergie spécifique, c’est la teneur en sucre qui vous préoccupe ?  Bien que la position des aliments sucrés dans la composition vous donne déjà une bonne idée, les informations nutritionnelles seront plus précises.

Comment lire les informations nutritionnelles sur les produits ?

2 solutions :

  • Soit vous vous fiez au Nutriscore par ce que vous n’avez pas le temps ni l’envie d’aller chercher plus loin,
  • Soit on se penche sur le tableau des valeurs nutritionnelles.

La 1ere, le Nutriscore:

Le Nutriscore établit une note en fonction de la composition des produits (présence de fibres, fruits et légumes…contre taux de sel, de matières grasses saturées et de sucre). On ne le retrouve pas sur tous les produits car c’est une démarche volontaire des fabricants de le mettre ou pas…comment savoir si un produit est bon

En même temps, sur des biscuits ou des bonbons, on ne s’attend pas à avoir un A, n’est-ce pas ?

Cela étant, tout dépend vos besoins, mais d’après moi, la meilleure solution reste de jeter un coup d’œil rapide au tableau des valeurs nutritionnelles, car tout le monde n’a pas les mêmes attentes.

La 2ème, Comment lire le tableau des valeurs nutritionnelles ?

Si votre préoccupation, c’est le sucre:

Après tout, c’est vrai, on nous parle souvent de « sucres cachés » … Voici mon moyen pour les débusquer 😉.

lire les informations nutritionnellesIl vous faudra regarder « glucides dont sucres », « sucres » veut dire « sucres simples » et pas uniquement sucre ajouté. On y trouve aussi tous les sucres simples naturellement présents dans les aliments, comme le fructose dans les fruits et le miel, ou le lactose apporté par les produits laitiers par exemple.

La différence entre glucides et sucres, c’est l’amidon. Mais si votre objectif est de réduire votre consommation de sucre, je vous conseille de lire cet article pour creuser la question de la charge glycémique et des sucres « lents/ rapides ».

Si votre préoccupation, ce sont les matières grasses:

« Éviter de manger trop gras »  dit la pub (manger bouger.fr)…

Donc, voici ce qu’indique le tableau des valeurs nutritionnelles à minima concernant, les lipides :

« Matières grasses » : il s’agit de tous les lipides confondus…Vous avez encore peur du gras ? La faute au discours officiel depuis des années ! Et pourtant « le gras, c’est la vie ». Vous n’en êtes pas convaincus ? Je vous invite à lire cet article ou à regarder la vidéo

« Dont acide gras saturés » : à ne pas diaboliser non plus…Même si je favorise personnellement les acides gras insaturés. Comment savoir combien il y a de ces « bons acides gras insaturés » ?

Ici aussi, c’est la différence entre matières grasses et acides gras saturés.

Ce qu’il faut absolument éviter ce sont les Acides gras Trans.

Si votre préoccupation est ailleurs 😉:

Vous pouvez aussi être intéressé par les protéines ou les fibres ou encore le sel, ou simplement les calories.

Mais, j’ai un aveu à vous faire, je me préoccupe, en fait, peu de ce tableau des valeurs nutritionnelles, puisque en lisant la liste des ingrédients, j’ai déjà toutes les informations dont j’ai personnellement besoin.

C’est peut-être parce que je n’ai jamais cherché à compter mes calories, en fait je n’ai même pas de pèse personne. Mon meilleur indicateur ?  Ma santé.

Et pour ceux qui font attention à leur ligne, leur pantalon !

Surtout, que quand on parle de « valeurs nutritionnelles », ici, on ne parle que de « macros », il est très rarement question de minéraux ou de vitamines.

Or l’intérêt nutritionnel d’un aliment, aujourd’hui, réside aussi et surtout dans ses apports en minéraux et vitamines dont notre alimentation est globalement appauvrie. (Je détaille pourquoi dans cet article sur la carence en magnésium si ça vous intéresse). Je vous conseille donc au maximum d’acheter des produits frais et brut et de les transformer le moins possible avant de les consommer pour éviter justement la destruction de ces vitamines.

Et si Tout ça vous parait encore bien trop compliqué à appliquer…

Voici mes 3 ultimes astuces pour décrypter les étiquettes alimentaires des produits,

  1. Choisissez les produits avec une liste d’ingrédients la plus courte possible: mes conseils pour décrypter la liste d’ingrédients en début d’article seront plus vite appliqués,  et les allergènes plus facilement repérés !
  2. Vous voulez éviter les additifs, la réglementation pour les produits bio est très restrictive en la matière. Très peu sont autorisés (ce qui ont montré patte blanche) et leur utilisation est très encadrée et limitée.
  3. Achetez le moins possible de produits transformés et préparez vous-même au maximum vos repas. (Vous manquez de temps pour cela ? Cet article a déjà aidé plusieurs lecteurs de ce blog 😉). Ainsi, vous réduirez le nombre de produits à étudier et vous saurez exactement ce que vous avez mis dedans, sans compter votre sécurité vis-à-vis des allergènes ! Il deviendra inutile de regarder le tableau des valeurs nutritionnelles.

Car je ne suis pas sûre que vous boiriez avec le même plaisir votre verre de soda, si vous ajoutiez vous-même le nombre de morceaux de sucre qu’il contient…

Pour décrypter les étiquettes alimentaires soi-même, ce qu’il faut retenir :

Votre cerveau sera toujours plus rapide et fiable qu’une appli aussi bien soit elle pour décrypter les étiquettes des produits alimentaires.  Je vous sens un peu dubitatif (ve), on récapitule ?

Méthode express 😉 pour lire une étiquette alimentaire

  • Retourner le paquet du produit !
  • Quel est le nom juste au-dessus de la liste d’ingrédients ? ça correspond bien à ce que vous voulez ? OK ? on continue…
  • (Pour les allergiques et les intolérants au gluten ou au lactose par exemple, où ceux qui mangent Seignalet comme moi) Quels sont les ingrédients mis en relief ? C’est OK ? =>si je suis allergique ou cœliaque : vite la phrase sur les “traces possibles”
  • Quels sont les 3 premiers ingrédients de la liste ?
  • Quels sont les 3 derniers ingrédients ? Y a-t-il des E… ?
  • Facultatif : que dit le tableau des valeurs nutritionnelles ? Sucre ? matières grasses ? fibres ?

Et voilà c’est déjà fini !

Sans que ça devienne non plus une obsession, on ne va devenir orthorexique non plus, il est finalement rapide de juger un produit selon vos propres critères ou vos propres besoins, là où une application ne pourra jamais totalement s’adapter à vos attentes ni vous garantir une totale sécurité si vous êtes cœliaque ou allergique.

Et puis, ce n’est pas parce que vous êtes intolérant au lactose que vous souhaitez supprimer l’huile de palme… Et ce n’est pas parce que je mange hypotoxique (sans gluten, sans produits laitiers, que je favorise une alimentation « vivante » …) que je ne m’autorise pas un plaisir sucré. Vous connaissez ma gourmandise…

A chacun de faire sa propre combinaison d’exigences, en fonction de ses attentes et de ses besoins.

Et vous, c’est quoi que vous traquez sur les étiquettes alimentaires pour vouloir les décrypter ?

Partagez-le avec moi dans les commentaires !

et Epinglez moi sur Pinterest!

Décrypter les étiquettes alimentaires

Crédits photos:

décrypter les étiquettes alimentaires Image parPublicDomainPictures de Pixabay / décoder les étiquettes alimentaires avec YUKA Image parNeiFo de Pixabay / décoder les étiquettes alimentaires, de soigne ton assiette tous droits réservés / étiquette alimentaire sans gluten de soigne ton assiette tous droits réservés/ lire un nutriscore sur un produit alimentaire de www.mangerbouger.fr / décoder tableau des valeurs nutritionnelles soigne ton assiette tous droits réservés

Sources:

https://www.economie.gouv.fr/dgccrf/Publications/Vie-pratique/Fiches-pratiques/Allergene-alimentaire

https://eur-lex.europa.eu/legal-content/FR/TXT/?uri=celex%3A32011R1169

www.mangerbouger.fr /

Partagez cet article
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
    100
    Partages
  • 100
  •  
  •  
  •  

13 commentaires sur “Décrypter les étiquettes alimentaires sans y passer 4h”

  1. Bonjour.
    J’avais lu il y a au moins 20 ans. Au début des étiquettes détaillées, qu’il valait mieux prendre un produit dont le taux de protéines doit toujours être Supérieur au taux de lipides.
    Mais j’ai eu 4 enfants, j’ai toujours privilégié le “fait maison” et je suis très heureuse que mes 4 enfants cuisinent…
    Mon époux et un de mes fils sont atteints du gène HLAB27 (spondylartrite enkylosante)
    Nous avons supprimé le gluten et les produits laitiers.
    Merci à tous ceux qui nous aident par leurs articles comme vous le faîtes.
    Belle journée à vous.

    1. Bonjour Line, et merci pour votre commentaire qui me fait chaud au coeur :). Vos enfants ont beaucoup de chance que vous leur aillez transmis le gout de la cuisine et supprimé les produits laitiers et le gluten. C’était les meilleures actions préventives que vous puissiez faire…Bravo! Belle journée et à très bientôt

  2. J’adore cette méthodologie !
    Merci à toi de décrypter les étiquettes comme tu l’as fait !
    En effet, je vais gagner un temps fou car auparavant, j’avais tendance à vouloir tout lire… Du coup, 3h pour faire les courses…

  3. Ultra complet, merci ! Les étiquettes ont un côté anxiogène !
    J’avoue que pour ma part, j’évite au maximum ce qui a des étiquettes 😉 Des produits frais et les moins transformés possible

    1. Bonjour Valentine, je comprend cette anxieté développée par les codes additifs ou les noms pseudo chimique des additifs…Tu as bien raison, une des meilleures astuces est bien de se tourner vers les produits frais et les moins transformés possibles! En plus on y gagne en vitamines et en minéraux!
      à bientôt

  4. J’aime beaucoup la façon de voir les choses de cet article.

    Effectivement, savoir lire les étiquettes est très important et une des choses de base pour pouvoir gérer son alimentation correctement selon moi.

    Et ça prend toujours du temps. Je suis certain que en faisant selon les différents points, il est possible de gagner du temps.

    Comme mentionné dans l’article, il est toujours plus sûr de lire les étiquettes et les emballages des aliments et les app comptent sur les signalements des utilisateurs, mais est-ce que Yuka ou les autres app sont fiables ?

  5. J’appliquais déjà 80% des conseils que tu donnes sans même y avoir réfléchi ! Et je l’apprends maintenant à mes enfants. Quand je fais les courses, je lis la liste d’ingrédients à mon fils de 5 ans et c’est lui qui me dit si les ingrédients sont bons ou pas pour la santé ! C’est vraiment ludique et il acquiert déjà les bons réflexes. Le problème maintenant c’est qu’il veut aussi le faire pour les achats des autres gens et leur fait remarquer quand ils ont achetés “des bêtises” !!! En tout cas, merci pour cet article qui résume très bien l’essentiel à retenir.

    1. Bonjour Aurélie! Merci pour ton commentaire! Et bien je vois que ma fille n’est pas la seule…les enfants sont sans filtre…La mienne en CE1 a dit à la maîtresse que l’ortie était un aliment végétal quand ils faisaient le cours sur l’alimentation équilibrée…et qu’on en mangeait…La tête de la maîtresse ;)!

  6. Salut Virginie, au top cet article ! Je trouve que le meilleur conseil est à la fin de l’article : plus de produits bruts = moins de temps à décrypter les étiquettes et à se faire peur avec les listes d’ingrédients à rallonge. Je fais aussi de plus en plus attention à la provenance des produits pour favoriser du français aussi souvent que possible. Il serait aussi intéressant de faire un article sur les logos…mais peut-être que c’est déjà fait ?!
    Bonne journée

    1. Bonjour Elodie, Merci! et oui je garde toujours le meilleur pour la fin ;)…Mais c’est vrai qu’on bascule vers les produits bruts progressivement quand on avait l’habitude de manger les produits industriels…et oui la provenance des produits et les logos nécessitent aussi un décodage…J’ai prévu un article pour les fêtes de fin d’année sur les logos, histoire d’aider à choisir sa volaille et ses produits en général 😉 en tout cas, n’hésite pas si tu as d’autres idées comme celle-ci je suis preneuse 🙂 Merci!

  7. Cet article est vraiment top. J’ai l’habitude de lire les étiquettes et les valeurs nutritionnelles mais même avec l’habitude, il m’arrive souvent de tomber sur des ingrédients que je ne connais pas. Je fais encore plus attention maintenant que j’ai lu le livre “Vous êtes fou d’avaler ça” que je recommande à tous le monde.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.